Coolangatta, la surf city australienne

Quand on vient en Australie et que l’on est surfeur, il y a des endroits à voir absolument. Coolangatta en est de cela !

 

Coolangatta, c’est la surf city australienne, le Hossegor australien quoi !  Cette ville fait partie de Gold Coast, une mégapole longue de 56 kilomètres, qui intègre aussi la célèbre Surfer’s Paradise, ou encore Duranbah.

 

Mais Coolangatta, c’est la ville de tous les champions, de Wayne Rabbit Bartholomew, à Joel Parkinson, ou encore Mick Fanning et encore bien d’autres. Et c’est bien évidemment la ville de spots mythiques : Snappers, Kirra, Superbank, des noms qui font rêver, et une vague qui peut connecter toutes les sections (merci la main de l’homme…) par grosse houle. Du coup les jours de surf, on peut compter 250 mecs à l’eau, et si Joel (notez Joel Parkinson, oui je suis intime) prend la vague à Snappers, il y a des chances pour qu’il finisse à Kirra, ce qui veut dire que vous n’allez pas toucher une vague ! Du coup, le spot devient aussi célèbre pour le monde à l’eau et les nombreuses bagarres provoqués dans et en dehors de l’eau malheureusement…(cf article sur le localisme)

 

 

Mais bon, comme je passais par-là, je me devais de voir l’endroit par moi-même ! Je suis arrivé fin mars, soit après le Quiksilver Pro Gold Coast, donc la tension était redescendue et le village (car oui au final c’est un village tout riquiqui) était assez calme.

 

Le premier jour, un grand soleil m’accueille. Je décide d’aller à Snappers. Malheureusement malgré ce temps magnifique, pratiquement pas de houle ce jour-là, juste assez pour que les longboarders s’éclatent (30 à 50cm). Je décide de me mettre malgré tout à l’eau. Et là surprise, malgré la taille des vagues, la qualité reste extraordinaire !

 

Je prends des petites vagues de 30 à 50cm, sur lesquelles je suis obligé de surfer sur le devant de la planche, sous peine de me faire sortir, jusqu’à une magnifique section à la fin, où je peux me replacer et accélérer. Du coup je me régale et je prends tout ce qui passe pendant une bonne heure et demi, jusqu’à ce que la marée soit trop basse. Je retourne en fin d’après-midi à l’eau accompagné d’un ami. Ca a un peu grossi (50cm 1 mètre), c’est légèrement venté, mais surtout le monde s’est ramené.

 

Et là c’est pas la même : des japonais sponso quik, des locaux qui prennent tout en longboard, des meufs stylées, et même un tout petit de 10 ans, sponso Billabong, et qui me fait des « hep hep hep » lorsque je rame sur sa vague !! L’halu ! Bon j’ai découvert plus tard que c’était le fils de Mark Ochiluppo, ancien champion du monde, les chiens ne font pas des chats…Du coup, je prends nettement moins de vagues, quelques moyennes mais pas de quoi s’éclater, jusqu’à cette superbe au pic que j’aurai attendu jusqu’à la fin !

 

La vie nocturne à Coolangatta en semaine, c’est pas trop ça…Mais une bonne nuit de sommeil ne fait pas de mal non plus des fois. Le lendemain, je m’autorise une session avant de repartir pour Noosa. Je pensais que j’aurai la même session que la veille au matin, mais je me suis trompé ! La houle est toujours aussi petite, mais surtout les séries sont rares, ce qui rend tout le monde affamé. Ainsi chacun rame comme un malade sur tout ce qui bouge, et à ce jeu-là, les longboards sont les grands gagnants…J’essaie de me mettre plus au bord, mais là encore il n’y a plus de peps du tout. Ce n’est pas grave, le plus important c’est de participer !

 

 

En espérant repasser un jour par Coolangatta, et voir les spots fonctionner 🙂

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